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Réalisé par Lorene Scafaria
Avec Steve Carell, Keira Knightley, Melanie Lynskey...
Genre : Comédie / Romance

Résumé : C’est la question que toute l’humanité est obligée de se poser après la découverte d’un astéroïde se dirigeant tout droit vers notre planète. Certains continuent leur routine quotidienne, d’autres s’autorisent tous les excès, toutes les folies. Dodge est quant à lui nouvellement célibataire, sa femme ayant décidée que finalement, elle préférait encore affronter la fin du monde sans son mari. Il décide alors de partir à la recherche de son amour de jeunesse, qu’il n’a pas vu depuis 25 ans. Mais sa rencontre avec Penny risque de bouleverser tous ses plans.

Critiques spectateurs : "La seule limite de "Jusqu'à ce que la fin nous sépare", c'est de rester un film de scénariste, un peu faible en termes d'illustration. Mais l'avantage de cet inconvénient, c'est que le scénario est supérieurement écrit et que, comme l'annonce le titre, la fin justifie les moyens." Excessif

"Le point de départ (...) est un cliché que le film assume à fond, tout comme son ton nonchalant et le caractère bordélique du scénario. Et pourtant, quelque chose finit par fonctionner. A force de croire à son script et à ses comédiens, à force de tracer obstinément sa route sans se soucier des règles du jeu, [la réalisatrice] réussit l'impensable." Première

"Si une alchimie bizarre s'opère par endroits dans ce couple d'acteurs asymétrique, la seule réelle émotion que suscite ce morne film est le regret de voir Steve Carell passer avec entêtement à côté de sa carrière." Les Inrockuptibles

"Rom-com imbue de son romantisme, "Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare" rate son dynamitage des conventions du genre, renforcé par le festival de gesticulations de Keira Knightley." Critikat.com


Mon Feedback
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SPOIL


"Bah dis donc, tu viens plus aux soirées ? On a fait une soirée fin du monde, j'peux te dire qu'on était tous en orbite !"
Eh oui, après 2 longs mois d'absence, j'essaye de revenir doucement... On va dire que pour moi une toute nouvelle vie s'est mis en place depuis peu (gros déménagement, changement de ville, job, love, loisirs, météo, appart', sorties, amis, enfin, CHANGEMENT DE TOUT !), ce qui explique mon absence prolongée de la blogosphère. Mais je compte bien m'y remettre, même si le reprise se fera vous l'aurez compris en douceur... Ma foi !
Et pour ce retour en fanfare (et là tu entends Balasko dans Nuit d'Ivresse te gueuler dans les oreilles "TATATATATA TATA TATATATA TAAAA TA !" quoi de mieux qu'un film bien pourri ?
OH-LA-DECEPTION. Je m'attendais à un film bien pêchu, drôle et décalé, surtout connaissant le potentiel de Steve Carell... Je m'attendais à un remix de Date Night... Eh bien NON NON NON ! Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare est d'une platitude extrême (ce qui explique mes "ZzzZzZzZzzz" dans le titre... Bah oui, je me suis endormie avant la fin !).
Dans ce film il n'y a rien : pas le fond, pas la forme, pas d'humour, pas de jeu d'acteur époustouflant, pas d'idée, rien...
Le film traîne en longueur, on se demande quand ça va être drôle, quand est ce que ça démarre enfin BOWDEL ? Mais en vain... ON EST DANS UN TRAQUENARD LES ENFANTS !
Bon vous l'aurez compris on est loin trèèèèès loin de la franche poilade entre amis devant une bonne comédie !
Film à utiliser en cas d'insomnie chronique (mieux que Lexomil et sans ordonnance aiiiigghhht !)

Lien Allocine